Test Saints Row IV sur XBOX 360


Il fut un temps où la série vidéo ludique dédié aux Saints de Third Street était cantonnée au rôle de GTA-like gangsta. Mais ce temps est révolu depuis SR : TT (Saints Row : The Third).

Aujourd’hui, mes très chers Geeks, je vais vous parler de Saints Row IV et vous allez voir que la série réserve encore de très belle surprise.

Test Saints Row IV sur XBOX 360

Tout d’abord, le Scénario, pour simplifier, c’est une espèce de Whatthefuck monumental qui intègre des éléments de la culture vidéo ludique de manière aléatoire. Pour faire simple, le Boss, suite à un assassinat international, se retrouve projeter Président des États-Unis. Cinq ans après, des aliens nommés Zins attaquent la maison blanche et placent la majorité des personnes présentes dans la simulation 31, une version numérique de Steelport.


L’histoire se partage en deux parties. La première dans la simulation, où l’on doit libérer ses compagnons et détruire un maximum de choses. La seconde partie se passe à l’extérieur, dans le monde réel, où l’on essaye de trouver un moyen de latter les couilles de Zyniak, le grand méchant.

En ce qui concerne le Gameplay, on continue sur la même base. Les contrôles sont les mêmes que dans SR : TT. Cependant, nous avons des nouveautés In-Game, la plus grande de toutes est sans nul doute l’apparition des Super pouvoirs. Super sprint, Super saut, télékinésie, boule de feu, boules de glace et plein d’autre sont de la partie. Autrement dit, même sans munition, vous n’êtes jamais désarmé et ça, c’est hyper pratique pour commettre des meurtres en masse. Les voitures et la customisation sont toujours d’actualité même si le plaisir est moindre.

Nouvelle option disponible, la customisation d’armes. Vous rêvez d’un fusil à pompe steampunk ou d’un flingue old-school, c’est désormais possible. Exit le lance roquettes ringard et bonjour l’étui à guitare qui fait tout exploser.

De plus, l’atmosphère qui se dégage du jeu au niveau Gameplay est un mix entre le coté fun d’un « Prototype » et une histoire immersive et simplifiée de « matrix ».

Nous avons toujours le système d’amélioration du personnage, nous permettant ainsi d’augmenter sa résistance ou ses capacités spéciales. Cependant nous n’avons plus de planques personnalisables mais des Antichambres qui permettent à la fois de quitter la simulation et de customiser son personnage, accéder à la planque d’armes et au garage.

Passons aux graphismes. Le jeu conserve des graphismes similaires à SR : TT avec des améliorations. De plus des ajouts ont été faits pour coller à l’univers numérique, comme par exemple les ondulations de l’univers, où les lignes se mettent à bouger.

En ce qui concerne les graphismes des personnages, on peut noter des efforts pour rafraîchir le look des personnages. Ben King ressemble donc à un producteur de cinéma, mais en mode super-pote il devient Morpheus. Pierce devient gangsta chic. Dans le monde virtuel il devient Raiden.

Zinyak, le grand méchant à une tête de… bah de grand méchant en fait. Ou bien une tête de Biiiiiiiiip, c’est au choix.

Passons maintenant à la bande son. En ce qui concerne les voix, voici une petite liste :

-Daniel Dae Kim/ Johnny Gat

-Neil Patrick Harris/ Veteran Child

-Michael Dorn/ Maero

-Keith David/ Keith David

-Terry Crews/ Ben King(RIP Michael Clark Duncan)

-Roddy Piper

C’est donc un petit tour d’horizon des voix de ce jeu. Quant aux musiques, un seul mot : AAAAAAAAAAOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUH !!!!!

Entre « I don’t wanna miss a thing » d’Aerosmith et le cultissime « What is love », je ne sais plus où donner de la tête. Tout colle tellement bien à l’univers, s’en est juste magnifique.

Pour faire simple, encore une réussite pour cette saga. LE quatrième opus est un mix complètement Whatthefuckest entre matrix, mass effect, code lyoko, une pincée de men in black et un zeste de x-men, le tout saupoudré de Independance Day .

Ce jeu m’a fait peur au tout début, en fait c’est tellement débile que s’en est génial. Ce jeu est et restera un must en ce qui concerne le délire pur.

Notes :

Scénario : 16/20

Gameplay : 15/20

Graphismes : 14/20

Bande-son : 19/20

Note générale : 17/20

Les plus :

-univers décalé

-des guests de renom

-ne se veut rien de plus qu’un divertissement

Les moins :

-encore et toujours les mêmes bugs

Conclusion :

La saga Saints Row à encore un bel avenir et j’attends avec impatience le prochaine opus. Il faut juste que volition et Deep silver arrivent à conserver cette identité qui leur est propre.

« Waouh, si j'avais su que tu étais prêt à te sacrifier pour le reste du monde, et bien…. je suppose que je n'aurais pas essayer de te tuer » Matt Miller

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