Test Guild Wars 2, le nouveau roi du MMORPG

Publié le 5 mars 2013

  • Titre: Guild Wars 2
  • Editeur: NCsoft
  • Développeur: ArenaNet
  • Prix: 40€ neuf environ
  • Genre: MMO / Jeu de rôle
  • Plateforme: PC, MAC

Le dernier Guild Wars : Eye of the North décrivait la suite de l’histoire de la Tyrie et s’était axé sur l’exploration avec l’agrandissement de sa carte mais avait également apporté du changement dans le gameplay en développant un peu plus son côté PvE. En effet ces prédécesseurs basaient leur gameplay sur le PvP, le level maximum (le niveau 20) s’atteignant rapidement en suivant la trame principale pour profiter au plus vite du joueur contre joueur. Guild Wars 2 continue dans la lancé de GWEN (Guild Wars Eye of the North) grâce au développement du PvE qui fait maintenant parti intégrante du jeu et qui le place au rang de MMORPG.

On commence avec une des innovations qui font la force de ce GW2 : l’histoire. Il n’y en a pas ou plutôt des centaines possibles puisque c’est le joueur lui-même qui influera par ses actions sur le déroulement son épopée. Dès la création du personnage le joueur influe déjà sur l’aventure qu’il vivra. Par un système de biographie, on choisit les rêves de notre héros, sa personnalité et autres cas de figure propre à chaque race, on se sent tout de suite pris au jeu et on aura l’impression, et la joie, de vivre quelque chose que peu de joueurs auront fait finalement. Par la suite les quêtes principales ne vous seront pas données par un long texte explicatif mais par un dialogue entre votre personnage et le PNJ concernés, cela nous pousse à vraiment prendre part aux quêtes et pas à simplement checker la liste des objectifs surtout que c’est vous qui déciderez des choix à faire comme, par exemple, de tout détruire sur votre passage dans le seul but de récupérer un objet ou alors de jouer la carte de l’infiltration.

Chaque « histoire » est différente, on a envie de la suivre et on oublie parfois qu’on joue à un MMORPG pourtant quelques missions sans importance nous le rappellent. Je précise aussi que la race du personnage déterminera les voies que pourront emprunter les joueurs ainsi que son lieu de départ sur la carte du monde : les Charrs se situent à l’ouest dans une grande ville très industrielle tandis que les Humains se trouvent au beau milieu de la carte (on se demande pourquoi ?) au promontoire divin, immense château entouré de remparts. La rejouabilité est donc énorme !

Bien sûr un lien historique lie toutes ces races, les dragons ancestraux se sont réveillés ! Ce sont des dragons gigantesques aux pouvoirs surnaturels tellement puissants que la Tyrie entière (monde de GW2 et également du premier GW) les compare à des catastrophes naturelles, c’est en partie « grâce » à eux que la Tyrie s’est modifiée. Les différents peuples collaborent donc pour éradiquer Zhaïtan, le plus puissant de tout ces dragons, en réunissant les Héritiers du destin que l’on découvrira au fil des 8 donjons du jeu. Autant dire que les combats s’annoncent épiques !

Présentons les peuples : il y en a cinq en tout, on commence par les Asuras, peuple de petits êtres à grandes oreilles doté d’une intelligence hors du commun, qui n’ont aucun sens de la modestie et qui usent de leur supériorité mentale pour dominer ceux qui se servent de leur force pure. Quand on parle du loup… on voit les Norns, ce sont de grands hommes vivant dans les montagnes de glace et de neige qui aiment la castagne et la bière (oui ce sont des Vikings) ils ont été chassé de leur terre natale par un des dragons ancestraux, vous sentirez d’ailleurs leur haine envers ce dernier si vous jouez cette race. Viennent ensuite les Sylvaris, sortes de végétaux humanoïdes qui naissent dans la nature avec un rêve qu’ils doivent accomplir. Puis les Charrs, créatures félines ornées de cornes de bouques dominant dans l’industrie et enfin les éternels humains tels que nous les connaissons tous avec leur sens inégalé du devoir et un courage extrême.

Après avoir choisit notre race, nous sommes invités à choisir une e parmi les suivantes (Petite remarque au passage, il est inutile de réfléchir une heure sur laquelle des combinaisons et la mieux entre une race et une profession car il n’y a pas de lien entre elles, être un guerrier Norn n’est pas différent d’être un guerrier Asura si ce n’est la taille, ce qui est fort dommage…) : Guerrier, Gardien, Envoûteur, Voleur, Nécromant, Élémentaliste, Rôdeur et Ingénieur. Le guerrier est le combattant au corps-à-corps ique, c’est lui qui assénera les plus gros coups. Le gardien quant à lui sera celui qui soignera et/ou protégera ses alliés. L’envoûteur créera des illusions pour se jouer de l’ennemi. Le voleur se camouflera afin d’approcher sa cible et frapper fort sans que lui-même ne se fasse toucher. Le Nécromant invoquera des créatures faites de chair et d’os et affaiblira l’adversaire avant même qu’il ne commence le combat. L’élémentariste utilise la magie de l’eau, de la terre, du vent et du feu pour attaquer. Le rôdeur sera accompagné d’un familier et utilisera des pièges pour venir à bout de sa proie. Mais ceci n’est qu’une description succincte des professions afin de vous montrer qu’elle type de gameplay il existe mais chacune d’entre elles vous offrira d’autres tactiques toutes plus intéressantes les unes que les autres, on verra pourquoi ensuite.

On enchaîne avec les compétences. On gagne un point de compétence en montant de niveau ou bien en réussissant les défis répartis dans toute la Tyrie, ces défis consistent à communier avec le lieu où il se trouve ou combattre en duel un PNJ ou utiliser un consommable ou apporter un livre ou combattre une vague d’ennemi. Ce système est très intéressant si on souhaite avoir plus de compétences que son niveau ne le permet. Dans les nouveautés en voici une autre, on ne parle pas d’arbre de compétence mais plutôt des « paliers », ici dès le cinquième niveau on nous donne l’opportunité de choisir parmi un peu moins d’une dizaine de compétences qui constituent un premier palier, pour accéder aux suivant il faudra attribuer cinq points dans ce palier et etc. il y a 3 paliers soient environ une vingtaine de compétences par e, sans compter les élites accessibles à partir du niveau 30. En plus de ça il y a les compétences d’armes. Celles-ci sont déterminées selon le type d’arme utilisé et de la profession choisit c’est-à-dire qu’une épée entre les mains d’un envoûteur n’aura pas les mêmes effets qu’une épée dans les mains d’un guerrier.

Toutes ces compétences peuvent être placées dans la « barre de compétence » divisé en dix « cases », cinq sont attribuées aux armes (5 si une arme à deux mains, 3+2 si une arme à chaque main), une aux sorts de soin, trois pour les compétences de es et une pour les élites. Pour les armes dans chaque main on peut réaliser deux combinaisons, exemple : j’ai une dague dans la main gauche et un pistolet dans la droite, je me vois donc attribuer 3 compétences de dague et 2 compétences de pistolet, si je les échange de mains alors j’en aurais 3 pour le pistolet et 2 pour la dague et différentes des précédentes. Ce système permet alors d’approcher l’ennemi différemment avec les mêmes armes.

La barre est aussi dotée de jauges ou de compétences passives et autres choses spécifiques à chaque e. Là encore les professions se montrent très distinctes, un guerrier possédera trois jauges d’adrénaline qui se remplissent au fur et à mesure du combat, une fois rempli le joueur peut décider de dépenser cette adrénaline pour déclencher une puissante attaque. Le voleur, lui, possède une dizaine de petits losanges représentant des points d’actions. Ces points d’actions sont utilisés par les compétences car le voleur n’a pas de cool down (temps de rechargement d’une compétence), il peut donc réaliser un combo avec plusieurs fois la même attaque tant que ses points d’actions lui permettent.

Pour ceux qui pensent que je me suis trompé tout à l’heure en écrivant « trois cases pour les compétences de es » sachez que non ! Il N’y a QUE trois cases pour une vingtaine de compétences comme je l’ai dit précédemment. Ce choix a été fait par les développeurs par souci d’accessibilité, et pour se démarquer vis-à-vis d’autres MMO, comme WoW, dans lesquelles une cinquantaine de compétences peuvent être activé en même temps. Ce choix permet des combats dynamiques et tactiques sans se prendre la tête pour sélectionner des compétences en combat puisqu’il est du ressort du joueur de le faire avant ce combat, il est d’ailleurs possible de les échanger n’importe où du moment que vous êtes hors combat.

ArenaNet ne s’arrête pas là dans son optique de dynamique. Dans ce MMORPG il est difficile de terminer un combat vivant sans esquiver les attaques de ses ennemis c’est ce qui fait une autre force de ce jeu, ici il ne suffit pas de rester planter devant l’adversaire et de lui lancer tout son combo de compétences jusqu’à attendre sa mort. La barre de compétences est équipée d’une jauge d’esquive permettant de faire des roulades dans tous les sens, on est toujours en mouvement et pas le temps de regarder le paysage, on serait presque aussi essoufflé que notre héros !…

… Sur terre comme dans l’eau ! Car GW2 nous propose des combats aquatiques tout aussi captivants. Les armes seront remplacées automatiquement par toutes sortes trucs qui font mal mais qui ne rouille pas tel qu’un harpon, un trident et j’en passe. Les compétences seront changées en conséquence bien sur et quant au système de souffle ou quoi que ce soit, soyez rassuré, pas besoin de remonter à la surface toutes les deux minutes ! Votre personnage s’auto-équipe d’un masque lui permettant de respirer sous l’eau.

Le jeu ne déroge pas à la règle du RPG avec naturellement des caractéristiques à faire progresser mais il a su mettre son grain de sel là-dedans, en donnant des points, obtenu par passage de niveau, à une caractéristique. On se voit attribuer un bonus qui s’ajoutera à l’effet de certaines compétences. On n’augmente donc pas spécifiquement la défense pour un gardien mais plutôt la caractéristique qui nous donnera des bonus dans notre tactique de jeu. Et en parlant de spécificité, ArenaNet s’est occupé d’oublier les personnages-types tels que le tank, le soutien et à distance! Les professions offrent des compétences varier permettant à chaque joueur de trouver sa place dans une équipe.

Il ne manque plus qu’à savoir qu’est-ce que l’on va combattre ? Et bien un bestiaire gigantesque ! Propre à chaque zone de la map. Par exemple les Norns n’auront pas les mêmes monstres à taper au départ que les Charrs. Des créatures de toutes sortes, élémentaire, animaux, insectes, mort-vivant, etc… vous barreront la route, certaines beaucoup plus impressionnantes que les autres, vous vous en apercevrez dès vos débuts ! Tous vous donneront du fil à retordre que vous soyez lvl 1 ou lvl 80 (niveau maximum). En effet si vous repassez dans une zone de bas niveau, afin que ce périple ne soit pas trop ennuyeux il est abaissé, vous vous retrouvez alors avec vos caractéristiques diminuées mais vous gardez votre équipement, ce sera certes plus facile mais vous ne passerez pas aussi simplement que vous le pensiez.

Cependant le farming (tuer plein de monstre pour monter en niveau) s’annonce loin d’être efficaces pour augmenter votre niveau, il faudra alors vous tourner vers un autre moyen pour ce faire : les événements dynamiques ! Un peu partout sur la carte et à tout moment de la journée vous pouvez passer à côté d’un camp qui se fait attaquer par des centaures, ou d’une charrette qui se fait attaquer par une tripoté de monstres. Il sera libre à vous de défendre ces objectifs avec à la clé une bonne grosse dose d’XP. De plus ces événements sont très fréquents c’est pourquoi vous pourrez jamais jouer plus d’une heure sans avoir croisé au moins 3 ou 4 événements. Participer à ce genre d’action est une bonne façon de trouver des amis car vous verrez affluer tout un tas de joueurs dès le lancement de l’objectif, ce qui peut créer un confus général, on se contentera de se laisser guider par l’auto-lock et de spammer nos compétences…

Avec tout ça vous mourrez forcément ! Si cela vous arrive et bien vous avez droit à une seconde chance, elle consiste à vous laisser du temps soit pour tuer votre asseyant soit pour gagner du temps, celui nécessaire à ce que quelqu’un vienne à votre secours avant que vous ne mourriez.

N’oublions pas l’exploration qui est prépondérante dans ce MMO, entre panoramas, lieux à découvrir ou encore les points de passage à chercher il y a de quoi s’en mettre plein les yeux ! Les lieux sont soit des châteaux ou de grandes places à découvrir et les points de passage permettent le voyage rapides, utilisables en échange d’une modique somme et heureusement car le manque de monture fera grincer quelques-uns d’entre vous. Ils constituent aussi les points de réapparition quand vous mourez donc autant vous dire qu’il est intelligent d’aller les chercher les plus proches de vos missions afin de ne pas vous retaper toute la route. On en vient aux panoramas, les fans d’Assassin’s Creed retrouveront le bonheur de sauter sur les toits ou escalader des caisses afin de les atteindre et une fois arrivé, on appuie sur la touche demandé et on nous fait faire le tour d’horizon de la zone telle une synchronisation ! C’est ti pas merveilleux ! Mais je m’égard un tout petit peu là… Ajoutons à tout ça qu’explorer vous rapporte de l’XP, moins que les événements dynamiques mais toujours un peu plus que d’abattre une série de monstres, selon ce que vous avez découvert.

Pour ce qui est de l’équipement, il existe un système d’artisanat qui s’articule autour de 8 métiers comme forgeron, bijoutier, etc. Ils fabriqueront d’abord de petits éléments grâce aux matériaux récupérés sur les monstres ou par récolte, par recyclage ou encore par achat à l’hôtel des ventes puis les assembleront pour enfin donner des pièces d’armure, des armes et des joyaux pour améliorer votre équipement, il faudra soit suivre des recettes ou alors les trouver soi-même.

On passe au PvP ! Il y a plusieurs options, soit le monde contre monde (McM) ou le joueur contre joueur (JcJ). En McM trois armées s’affrontent pendant une semaine sur quatre cartes afin de contrôler des objectifs, ces armées représentent en fait les 3 serveurs du jeu. Sur les quatre maps une seule est neutre les autres sont propres à chaque serveur et toutes ont des objectifs qui rapportent des points à l’armée qui les contrôle. Les objectifs peuvent être soit de piller une charrette, soit attaquer un fort ou bien tout simplement se foutre sur la tronche ! Pour y arriver on pourra faire construire des armes de sièges ou réparer les bâtiments quand on défend, à nos propres frais. Dans ce mode les joueurs continuent de gagner de l’expérience et récolter des récompenses comme dans le monde PvE. En plus le serveur qui gagne la bataille à la fin de la semaine donne des bonus à ses joueurs.

En JcJ seuls de petites équipes, organisées ou non selon si vous êtes avec des amis ou seuls, s’affrontent dans un contrôle d’objectif et ,depuis peu, une capture de balle. Ces deux modes ne sont pas seulement accessibles aux vétérans mais aussi aux débutants dès le niveau 1, une fois entré, le niveau est ajusté au maximum et l’équipement est remplacé par un autre spécialement pour le JcJ et permet des combats équilibrés. Le mode JcJ est même doté d’un excellent didacticiel avec une map rien que pour lui avec des IA de toutes professions afin de s’entraîner.

On aurait aussi aimé un didacticiel pour le début du jeu, ça manque cruellement et on mettra de ce fait pas mal de temps avant de comprendre toutes les fonctionnalités. Encore une fois aidez-vous du chat, les joueurs vous aideront ou alors faites comme moi: appuyez sur toutes les touches et regardez ce que ça fait. Un dernier conseil, commencez avec un personnage dont vous n’avez rien à faire afin de tester tout ça et recommencez-en un une fois avoir à peu près tout compris.

Je vais maintenant parler des graphismes en commençant par l’éditeur de personnage. Il est très bien fourni, on peut modifier tous les traits du visage, il y a plein de coiffures, de couleurs d’yeux ou de tatouages pour certaines es, on peut même modifier la taille, on ne croisera donc pas deux fois le même personnage. Dans la palette de couleurs, les teintes restent assez sombres ou pâles mais correspondent à l’esprit médiéval du jeu (oubliez le fluo !).

C’est là qu’on voit les premiers détails du jeu, beau soit dit en passant, et il faut voir la qualité du décor ! Les environnements sont vivants : des petits lapins traversent les prairies, des oiseaux nous survolent, des insectes virevoltent, les arbres se balancent au gré du vent. Malgré cela quelques petits bugs de collisions sont présents entre les joueurs et les animaux ou les joueurs et le décor ou bien des textures qui s’affichent, rarement, aux derniers moments sans oublier le manque de finesse dans la modélisation mais rien de tout ça ne casse le plaisir d’observer les paysages. Pour la durée de vie si on additionne votre histoire personnelle, ajoutée au PvP, l’exploration, les donjons à refaire en groupe une fois déverrouillé par le mode histoire et les nombreux événements prévus par ArenaNet alors on ne compte plus les heures passées sur GW2 !

On finit ce test avec la bande-son et vous serez ravi d’apprendre que les doublages français sont cohérents avec les mouvements du visage, les développeurs en avaient marre des pubs étrangères avec des doublages merdiques alors ils ont dit stop et se servent du jeu comme propagande ! (Pour les plus naïfs d’entre vous, ce n’est pas vrai hein !? C’est moi qui m’emporte encore une fois…). Sinon les musiques sont majestueuses et en symbiose avec l’environnement. Les sons d’ambiance sont plutôt réussis, on distingue un chat qui miaule d’un dragon cracheur de feu donc tout va bien.

NOTES:

  • Graphisme : 18/20
  • Gameplay : 17/20
  • Scénario : 15/20
  • Bande son : 18/20
  • Durée de vie : 19/20

NOTE GENERALE: 17/20

Les plus :

  • des paysages magnifiques
  • accessible aux vétérans du MMO comme aux occasionnels
  • pouvoir choisir l’approche de ces missions
  • la rejouabilité
  • la multitude de tactiques

Les moins :

  • pas de monture
  • pas de bonus race/classe
  • absence totale de didacticiel

Avis de Wangeld :

ArenaNet s’est imposé dans le monde du MMORPG avec Guild Wars 2 en ajoutant sa petite touche afin d’éviter de tomber dans le MMO ique : on trace sa propre histoire, le farming s’éteint devant les événements dynamiques et les personnages sont plus polyvalents que jamais.

Sans compter sur un didacticiel il n’en reste pas moins accessible et le potentiel de rejouabilité qu’il offre grâce à ces races très distinctes, par leur histoire ou leur zone de vie, vous donnera l’occasion de passer outre cette difficulté. On aura plaisir à prendre part à des batailles épiques ou à défier des monstres démesurés dans des combats intenses même si parfois la confusion prendra le dessus.

Enfin la qualité graphique est exemplaire dans le genre malgré de légers bugs ou de souci de modélisation et donne le goût à l’exploration avec des musiques qui raviront nos oreilles.

« Le monde est en vérité empli de périls, et il y a en lui maints lieux sombres mais il y en a encore beaucoup de beaux, et quoique dans tous les pays l’amour se mêle maintenant d’affliction, il n’en devient peut-être que plus grand. »

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