Test Dying Light, un Dead Island urbain?

Publié le 8 mars 2015

Test Dying Light, un Dead Island urbain?
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Test Dying Light, un Dead Island urbain?
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Test Dying Light, un Dead Island urbain?
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Test Dying Light, un Dead Island urbain?

Si vous pensiez aller pendant les vacances d’été à Vérizon La Bouliette voir mamie Gertrude dans un village sans Wifi, sans 4G et avec une adresse que même le GPS trouve pas, surtout, n’y allez pas. Par contre, si vous voulez vraiment passer des vacances mortelles, prenez un billet d’avion pour Harran.

Test Dying Light, un Dead Island urbain?

L’office de tourisme d’Harran vous souhaite la bienvenue

Si vous pensiez que vos vacances sur l’île paradisiaque de Banoi étaient un désastre, alors la ville d’Harran vous procurera le même sentiment. Cette dernière, autrefois paisible et prospère par son commerce international via son port maritime, sa gare de transit ou encore son réseau routier, à été totalement anéanti par un mystérieux virus ayant décimé la quasi-totalité de sa population en deux mois seulement. Géographiquement, la ville d’Harran à l’air d’être implanté en Europe et plus précisément du côté de l’Espagne. Alors évidement tout n’est qu’interprétation, mais les panneaux routier, les ambulances avec le numéro 112 et les bâtiments du secteur touristique peuvent correspondre.

L’épidémie, qui a foudroyé en deux petit mois comme dit plus haut, a obligé l’Etat à prendre des mesures draconienne en mettant en quarantaine toute la ville et en l’entourant d’un immense mur en béton armé de plusieurs mètres de haut, le tout simultanément en évacuant le plus vite possible les habitants. Bien évidement, tout le monde n’a pas eu cette chance et certains sont restés bloqué en enfer.

Test Dying Light, un Dead Island urbain?

Ici papa tango Charlie, me recevez vous ?

Les survivants de la zone morte, pour rester en vie, ne compte que sur le GRE qui n’est autre que le Groupe de Ravitaillement et d’Entraide qui largue par avions des caisses de ravitaillement contenant des kits de soins, des fusées, de l’antizine ou autres matérielles médicales.

C’est ici que le joueur commence sa mission en dirigeant Kyle Crane, un agent des services du GRE ayant pour but de récupérer un fichier top secret détenue par un certain Rais. Ce dernier compte le garder pour exploiter le virus. La cinématique du début montre donc l’agent Crane en train de se faire parachuter au dessus de cette grande ville et ce dernier se retrouve alors accroché à un lampadaire dans le quartier du bidonville. A ce moment la, des membres du groupe de Rais s’en prenne a lui en le tabassant. C’est à ce moment la que la cible sort son arme et tire dans le tas rameutant ainsi, par le bruit une horde de mordeurs.

Et c’est à partir de la que deux survivants le tire in extrémis de sa position inconfortable en l’emmenant à leur QG, c’est-à-dire « La Tour », un immeuble HLM de 20 étages. Bien évidement et ce qu’il n’a pas été dit, c’est que le personnage principal a été mordu juste avant d’être secourus et qu’après l’une des deux personnes étant venu à sa rescousse y soit passé.

Vous l’aurez compris, le scénario reste pour le moins classique mais néanmoins bien ficelé du fait que le joueur doivent à tout pris arrêter un homme ayant en sa possession des données pour utiliser le virus à sa guise, pendant que l’Etat prépare un bombardement pour atomisé jusqu’à la dernière briquette cette ville, autrefois touristique.

Tu me montres ta montre ?

Parce qu’à 20 heure, ce n’est pas seulement le journal de Jean Pierre Pernault, c’est aussi le moment ou le chasseur devient la proie.

En effet, la particularité de ce Dying Light et que le titre se déroule dans un environnement ouvert et surtout, avec un écoulement du temps qu’il faut constamment vérifier. Le soft fait d’ailleurs penser au film Je suis une légende et dont le héros est incarné par Will Smith. Ici, c’est exactement le même principe. Dans les alentour de 20H57, la montre du personnage principal se met alors à bipé (notez que le bip sort également de la manette pour une immersion la plus total) et au même moment, le joueur peut entendre la sortie dans les rues des plus grand prédateurs du jeu qui sont extrêmement dangereux. Il faut noter que le jour, ces ennemis sont cachés à l’abri du soleil dans les grands immeubles, les égouts ou encore les tunnels. Et pour le coup, c’est plutôt bien vu. Cependant, un point noir est à noté de ce côté car pour un jeu ou l’heure est cruciale, les développeurs n’ont pas pensé à intégrer une touche qui permet de regarder sa montre sans avoir à passer par le menu. Le fait de devoir mettre pause à chaque fois casse un peu le rythme du soft.

Test Dying Light, un Dead Island urbain?

Pour Genève, prenez pas à gauche, ni à droite, ni en face

La ville d’Harran propose au joueur une zone de jeu immense répartie en deux secteurs. Le premier n’est autre que le bidonville composé de maisons en tôles et d’HLM vétuste qui sont, pour la plupart en travaux. Le deuxième n’est autre que la vieille ville qui, pour faire simple, est le centre touristique de la ville composé de petits immeubles en briques, de musées, d’un petit fleuve en son centre à l’architecture italienne, anglaise et espagnole.

Même si la carte est immense, contrairement à Dead Island, il n’y a pas la possibilité de conduire un véhicule. Ici, il faudra marcher, courir, sauter de toits en toits pour semer les infectés. C’est un peu un mélange entre un Assassin’s Creed et un Mirror Edge. Et courir sur les toits, c’est quand même la meilleure des options pour parcourir la carte sans trop de problèmes.

Eh oh, je peux pas être partout

Comme Dead Island, la durée de vie de Dying Light est très importante du faite des très nombreuses quêtes annexes. Ces dernières sont assez longues et parfois vous obligent à sortir de nuit (oui oui, vous avez bien lu, de NUIT). Ces missions secondaires ne sont pas à laisser de côté car elles en apprennent plus sur l’histoire, la mise en quarantaine, l’origine de l’épidémie etc…. Comptez une cinquantaine d’heures environ pour faire le jeu en entier, voir plus si vous vous balader beaucoup.

Hummm, tu la vue ma grosse épée?

Pour survivre dans ce paradis terrestre, il faudra bien plus qu’une brosse à dent et un trombone. En effet, le joueur devra acheter ou trouver des armes allant du pied de table à l’épée tranchante, en passant par la masse pour pouvoir s’en sortir et tuer tout les mordeurs qui bloquent le chemin. Cependant, contrairement à Dead Island, ou il était possible de réparer à chaque fois une arme en allant sur un établi, ce système est indisponible sur le dernier née de Techland. Mais le principe est quand même plus abouti dans ce dernier car chaque arme à son nombre de réparation. Il est possible de réparer son arme trois fois, voir cinq pour une arme exceptionnelle avant de devoir la jeter. Cela oblige donc le joueur à chercher sans arrêt de nouvelles armes afin de les modifier pour être encore plus puissante que la précédente. Le système de modification d’armes est également différent car il y a la possibilité de personnaliser plusieurs choses.

Premièrement, la carte regorge de plans d’améliorations que le joueur doit trouver pour accéder à un grand nombre de possibilité plutôt sympa comme envoyer une décharge électrique à chaque attaque en encore brûler l’infecté à chaque coup. Pour créer une certaine arme et utiliser un plan, il faut fouiller dans les poubelles, les voitures, les maisons afin de trouver divers objets comme de l’alcool, des fils de fer, des batteries, et bien plus.

Deuxièmement, une fois l’arme fabriqué à l’aide d’un plan, il est possible d’améliorer sa résistance, sa maniabilité et ses dégâts. Pour ce faire, il faut aider les survivants en détresse et également fouiller les véhicules de police et les bâtiments pour trouver des modules. Chaque module est utilisable qu’une seule fois et pour le réutiliser, il faut le retrouver en ville.

Test Dying Light, un Dead Island urbain?

Oh le bel avion

Comme il a été dit en début de ce test, le GRE largue au dessus de la ville des caisses de ravitaillement pour les survivants. C’est aussi un point qui rallonge la durée de vie. Plus précisément, même quand le joueur réalise une mission ou il doit aller de « A » à « B », ce dernier n’est pas à l’abri de devoir changer de trajet pour aller récupérer les caisses que l’avion à largué. Ces provisions, qu’il faut ensuite remettre à l’intendant, permettent de gagner de l’XP.

Cette XP permet d’améliorer trois arbres de compétence. Tout d’abord il y a l’arbre de Survivant ou le joueur augmente son niveau en gagnant de l’XP sur les missions. Il peut ainsi débloquer des compétences comme tirer trois couteaux sur trois ennemis simultanément, ou encore sauter sur un zombie en le plantant avec son arme.

Il y a aussi l’arbre d’agilité ou le joueur doit grimper, sauter, glisser pour obtenir de l’XP qui lui permettra de débloquer des actions comme courir sur un mur, sauter et donner un coup de pied en plein vol.

Et enfin l’arbre de puissance ou pour gagner de l’expérience, il faut tuer, tuer et encore tuer des mordeurs pour, par la suite pouvoir faire un 360° avec une arme à deux mains, augmenter le coup critique à chaque attaque etc….

Autant dire qu’il y a du boulot pour tout avoir et ainsi devenir le number one des survivants.

La nuit arrive….FAUT QUE JE ME CACHE

Si vous êtes une lopette, comme Clyde, il faut débloquer des zones sécurisées. Ces zones permettent de passer la nuit tranquillou et ainsi accélérer le temps. Bien évidement il est possible de s’y rendre la journée pour avancer le temps jusqu’à la nuit, si vous voulez avoir du challenge.

Dans ces zones, il est possible également de parler avec le marchand qui vous proposera d’acheter ses armes mais aussi de vendre les vôtres, ainsi que vos trouvailles (bijoux, café, cigarettes…)

Test Dying Light, un Dead Island urbain?

A deux, c’est moins flippant

Le titre est jouable en solo mais il est également jouable en co-opération jusqu’à cinq. Il est vrai que l’ambiance est du coup moins pesante du fait d’êtres plusieurs. De plus, même si l’un des joueurs meurt dans des circonstances plus ou moins héroïque (tomber d’un toit, mal se réceptionner…), il peut compter sur ses coéquipiers pour le réanimer. (Enfin si eux ne sont pas occupés à dégommer du zombie)

NOTES

  • Graphisme : 15/20
  • Bande-Son : 15/20
  • Durée de vie : 20/20
  • Gameplay : 15/20
  • Scénario : 11/20

NOTE GENERALE : 16/20

Les plus

  • La carte immense
  • Le parkour
  • La nuitLa durée de vie
  • Le mode co-op

Les moins

  • Pas de touche pour la montre
  • Les mouvements labiaux mal coordonnés aux voix par moment
  • Scénario classique

L’avis de Steph

Dying Light est une très bonne surprise. Le jeu mélange du parkour en environnement hostile et les mécaniques de jeu sont bien rodées. Le cycle jour/nuit bien pensé avec une ambiance stressante après le couché du soleil. Les amateurs du premier Dead Island ne seront pas dépaysés par ce nouveau titre qui, à coup sûr, plaira aux amateurs de zombies.

Test Dying Light, un Dead Island urbain?
L’office de tourisme vous souhaite un agréable séjour.

dying light manette qui bipe


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