Resident Evil 4

Publié le 8 juin 2017

On attaque cet article avec Resident Evil 4 que j’ai pu (re) tâter sur playstation 4 !

Jeu édité et développé par Capcom initialement sorti sur Gamecube en 2005, réédité en 2011 sur Xbox 360 et PS3 (je passe les dates entre deux sur Pc/Wii/Playstation 2) il a finalement été réédité une nouvelle fois cette année sur PS4 et XBox 1. (Capcom devrait se mettre au bio à force de faire du recyclage !)

Ayant eu la chance de le remporter lors d’un concours, j’ai pu du coup me replonger en Europe avec Léon en mission pour sauver la fille du président, rien que cela !

Resident Evil 4

Ils savent être accueillants dans ce village

Dès les premières secondes, je retrouve les mêmes sensations qu’à l’époque où j’y ai joué sur Gamecube, une ambiance prenante, un Léon au brushing impeccable, la jouabilité encore un peu rigide mais toujours moins que sur les premiers opus, et même les insultes en espagnol des ganados me font sourire ! Bref la joie !

Côté technique je dois reconnaître que malgré un énième lifting du jeu pour l’adapter sur les next gen, les graphismes sont loin d’être parfait, le jeu ne m’a pas mis la même claque que le Resident Evil HD Remaster (qui au passage est gratuit pour les membres du PS+ ce mois-ci). Je sais que les méthodes graphiques employées ne sont pas les mêmes pour les deux Opus, mais Capcom aurait pu quand même faire un effort supplémentaire, surtout devant la Hype de sa sortie, malgré tous les reproches effectués concernant le recyclage, on est toujours tenté de mettre la main au porte-monnaie pour y rejouer ! (Je ne cache pas que le RE : HD Remaster a été précommandé dès son apparition sur le Ps Store).

Mais tout ceci est un détail, ça reste quand même un jeu de Monsieur Shinji F**king Mikami et ce serait plus qu’une erreur de passer à côté, que l’on soit fan ou pas de son travail, ses réalisations restent des indispensables ! (C’est la même chose pour Kojima, même si l’on n’aime pas le type de jeu qu’est Metal Gear, on ne peut pas passer à côté de ce scénario magique, mais ceci est une autre histoire…), et pour rappel, ce quatrième opus à été un grand virage (pas forcément en bon pour la suite) dans la saga Résident Evil et qu’il est aussi pour beaucoup considéré comme le meilleur (Ce n’est pas mon cas, mais cela doit dépendre de la génération), Un bestiaire renouvelé, on abandonne le traditionnel zombie pour maintenant faire face à des ennemis « intelligents », passage de la traditionnelle caméra fixe a une caméra 3ème personne dynamique, l’action beaucoup plus présente, les passages en coop avec Ashley, l’intégration d’un marchand, mais surtout au niveau du scénario, l’introduction d’un nouveau virus !

Ashley est à Léon ce que Navi est à Link : La relou de service

En plus du scénario vraiment accrochant (même si l’on retrouve quand même)Le casting de cet opus est vraiment intéressant que ce soit du côté des gentils ou des méchants,

Leon est quand même vachement charismatique, Ashley malgré son spam de « Leeeeeeeeeeeeon Heeeeeeeeeelp » est quand même attachante, le mystérieux Luis donne envie d’en connaitre plus sur lui, Le père Noël, hum pardon Mendez est bien flippant dans son rôle de gros méchant, Salazar joue bien son rôle de sadique, Krauser pète la classe, Bref j’adore.

Mention spéciale pour le marchant, qui est plus charismatique et intéressant que certains personnages de l’histoire, ce vendeur ambulant inconnu, et mystérieux toujours la pour vous refourguer un lance-roquette ou une nouvelle arme qui vous permettra de dégommer du moche en masse ! Ce mec est une des inventions les plus géniales de ce jeu, quand j’entends Resident Evil 4, je ne peux pas m’empêcher de penser dans la seconde qui suit « What do you buyin, what do you sellin? » ou encore « Ahhhh, i’ll buy it, at an high price ! », Bref ce type est tout à fait génial !

Got some raaaaaaaaaare Stranger !

Dans tous les cas, il faut quand même se dire que Resident Evil 4 est une expérience plaisante (parfois frustrante en difficulté pro) et que je le conseille fortement à ceux qui voudraient le découvrir ou même le redécouvrir ! Au prix de 20€ (Sur ps4) il vaut largement le coup, même plus que certain triple A vendu à 70€ qui laissent rapidement sur sa faim.

Niveau difficulté, j’avais oublié a quel points certains passages peuvent être frustrant (en difficulté Normal, je ne l’ai pas encore (re)fait en »Professionnel »), les random plagas qui te décapitent sans pression laissent un gout amer dans la bouche surtout quand c’est le dernier qui traîne ! Mais bon on se fait avoir une fois pas deux, j’avais aussi l’avantage de me souvenir d’une grande partie du jeu, ce qui aide beaucoup ! Par contre pour celui qui n’aurait pas joué au jeu, les séances de rage risquent d’être assez présentes !

Oui, c’est un Resident Evil, mais par moment j’avais l’impression de devoir mettre des hadouken en QTE !

Petite chose aussi que j’avais oublié, et pourtant je ne sais même pas comment j’ai pu faire, les QTE… le jeu en est bourré, comme la plupart des jeux me diriez-vous, mais il faut aussi se rappeler qu’à l’époque de la sortie initiale du jeu, c’était la grande mode de rajouter des QTE partout, mais par moment c’est vraiment trop, quand c’est pour donner place à une scène over badass entre Leon et Krauser je valide !

Quand c’est pour donner une scène avec effet matrix et qui pète aussi la classe, je valide !

Par contre quand c’est pour esquiver une attaque d’un boss avec un temps de réaction de 0,1 seconde, je dis NON !

Bref attendez-vous à en manger de manière complètement aléatoire, c’est une partie du jeu, on aime ou on n’aime pas mais cela n’enlève en rien au plaisir d’y jouer !

Bon par contre je me dois de revenir sur un monstre du bestiaire… j’ai parlé plus haut du bestiaire assez varié et vraiment sympa, par contre je dois apporter un point important :

Les Regeneradores

Ces espèces de trucs tout gris qui paraissent inoffensifs, sont ma hantise… ces monstres sont trouvables à partir du chapitre 5-2 de mémoire, mais je dois vous expliquer le concept. Ce truc est abominable. En gros quand il perds une partie de son corps, elle repousse, quand on lui pète les jambes il fait le saumon qui cherche à vous attaquer la gorge. Rien de bien méchant me diriez-vous, mais je vous laisse apprécier la bande son liée à son apparition. On rajoute déjà un petit point d’angoisse.

Je rajoute une couche en indiquant que la seule façon efficace de le tuer est d’avoir une lunette thermique et de tuer les larves se trouvant dans son corps, le problème, c’est qu’on rencontre le premier bien avant d’avoir eu cette lunette, donc have fun ! Troisième couche a rajouter, les sons qu’ils font… un espèce de bruit d’une personne en train de faire une crise d’asthme bien stressant… le tout cumulé, et bien même maintenant j’en ai encore des frissons en les croisant…

Un dernier point post fin du jeu : une fois le jeu terminé, on débloque du contenu supplémentaire, tout d’abord le mode Survivor (présent depuis Resident Evil 3) qui vous met dans la peau d’un personnage du jeu sur différentes maps a choisir, et votre objectif est de tuer un maximum d’ennemi dans un temps imparti (bien sur les armes et munitions sont limitées et propres à chaque personnage), pour avoir une meilleure note, des bonus permettant de rajouter du temps et de flinguer encore plus de monstres sont trouvables sur la carte !

En plus du mode survivor, on débloque deux cagnes annexes, nous permettant de jouer Ada Wong, et de voir l’histoire de son point de vue, de quoi rajouter de la durée de vie à ce jeu !

Bien sûr je n’oublie pas de mentionner l’ajout de plusieurs armes déblocable une fois le jeu terminé, la Chicago Typewriter aux balles illimitées, le lance-roquette illimité, le Matilda(


Jeune homme de 26 ans, je suis passionné de Jeux vidéos, Culture pop & Geek mais aussi de séries. J'aime particulièrement partager mes découvertes vidéo ludiques avec les gens, et leur faire découvrir de nouveaux horizons !
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