Présentation des animés Printemps 2013 (1/2)

Publié le 24 avril 2013

Les animés de printemps 

Comme chaque saison a droit à son lot d’animés nouveaux, ce printemps 2013 n’échappe pas à la règle et voici donc une présentation en 2 parties des animés prometteurs de ce printemps (tous déjà commencés).

Date a live

Ah les comédies romantiques, clichées comme c’est pas permis mais toujours plaisantes à regarder. C’est donc dans ce registre que s’inscrit Date a live, à ceci près qu’il possède quelques éléments en plus qui viennent rajouter un peu d’attrait à cette série. En effet, ici (pour l’instant du moins) il n’est pas question d’une simple school comédie romantique comme on en trouve partout, mais de rajouter de la sf et des mechas par dessus. Concluant ? Pour l’instant le mélange prend plutôt bien, nous ne pouvons pas encore savoir si l’intrigue compte balancer du côté cliché ou nous offrir quelques chose de plus profond, suspens alors.(A noter que l’animé est é 1er par sa popularité sur le site anime-ultime.net)

Résumé (tiré de adala-news.fr) :

Itsuka Shido est un lycéen. Le dernier jour des vacances de printemps, une explosion détruit la ville et une fille en armure apparaît en face de lui.

Kotori, la belle soeur de Shido, lui apprend que la fille est un esprit qui déstabilise l’espace-temps. La seule manière d’arrêter cette catastrophe est qu’elle rencontre enfin l’amour.

Une mission que Shido aura du mal à relever.

Shingeki no Kyojin

Très certainement l’un des meilleurs animés de cette période de l’année. Exit les comédies à l’eau de rose, vous aller chialer vos mamans… ah, on me dit que je me suis trompé d’animé…

Plus sérieusement, s’inscrivant dans un registre medieval fantastic, explicite (du saaaang), aventure, etc… Shingeki no Kyojin possède sûrement l’intrigue la plus mature de ce moment, et ce n’est pas pour déplaire.

L’animé prend donc place dans un univers medieval fantastic, dans lequel l’humanité vit confinée dans quelques grandes villes entourées de murailles immenses, dans la crainte sûrement trop peu entretenue des créatures qui se trouvent à l’extérieur : les Titans. Ces êtres humanoïdes aux corps disproportionnés et de très grande taille sont des créatures ecervelées dont le seul but est de dévorer les humains. A l’abri depuis plus de 100 ans dans ces remparts protecteurs, l’humanité vit paisiblement, enfermée dans sa cage de survie. Les 2 protagonistes principaux, Ren, un jeune garçon et Mikasa, son amie et soeur adoptive, vont alors voir que la tranquilité sur laquelle ils se reposaient était bien illusoire lorsqu’un titan, plus grand que tous les autres, s’élevant au dessus de la 1ere muraille, la détruit et entraîne l’entrée dans la ville de tous les autres qui attendaient dehors. Commence alors le carnage, morts écrasés ou dévorés, les humains ne sont rien d’autre que des insectes pour ces monstres. Ren voit sa mère se faire dévorer sous ses yeux, et, une fois en sécurité suite à l’évacuation des survivants, il se promet, avec Mikasa et Armin, un autre garçon, de rejoindre l’armée et d’exterminer jusqu’au dernier de ces titans.

Outre le scénario qui se trouve être très sympa, les dessins sont eux aussi d’une très grande qualité, avec un coup de crayon très plaisant.

De tout évidence l’un des animés à suivre de très près ce printemps.

Yahari Ore No Seishun Love Come Wa Machigatteiru

Présentation des animés Printemps 2013 (1/2)

Il en fallait une, la voilà, la comédie romantique par excellence, qui plus est dans un univers scolaire. J’aurai pu ne pas la présenter tellement le nombre de ce genre d’animés est important, mais le caractère des personnages valant le détour, la voici quand même.

En effet, Hikigaya Hachiman, lycéen de son état, est un peu particulier : il évite le plus possible les relations de groupe, considérant que les groupes n’apportent que des mauvais choses, il est donc solitaire et fier de son statut et passe son temps à chercher les points négatifs d’une vie sociale comparée à une vie solitaire. Par un concours de circonstances, il se retrouve obligé par une de ses professeur de rejoindre le « club des volontaires » qui a pour but d’aider les gens à atteindre leurs objectifs, et dans lequel se trouve seulement Yukinoshita Yukino, la plus jolie fille de l’école (comment ça c’était prévisible ?) qui s’avère être elle aussi très solitaire et qui ne mâche pas ses propos quand aux défauts des autres, surtout envers ceux du nouvel arrivant. Avec en plus Yuigahama Yui, une jeune fille qui, au contraire des deux autres, est très ouverte aux groupes, mais qui se contente de s’adapter à ce que les autres attendent d’elle au lieu de se comporter comme elle même, ils vont créer malgré eux leur propre trio et donc s’engager dans quelque chose de complètement nouveau.

Si le scénario est un peu plus novateur que ce que l’on peut recontrer d’habitude, il ne casse pas trois pates à un canard mais reste intriguant. Les dessins sont quant à eux agréables et ne gâchent pas l’expérience, au contraire d’un animé dont je ne parlerai pas sorti lui aussi ce printemps.

To Aru Kagaku No Railgun S

Présentation des animés Printemps 2013 (1/2)

Sans aucun doute ma série préférée pour ce printemps 2013, Kagaku no Railgun S est la suite de la 1ère du nom, sans le S.

Nous retrouvons dans la cité scolaire Misaka Mikoto, la célèbre Railgun de Tokiwadai et ses amies, Kuroko Shirai, toujours doublée par la même personne pour le bonheur des fans, Uiharu et Saten ainsi que Haruue Erii et Edasaki Banri. Cette fois, comme l’indiquent le S dans le titre et la chanson de l’opening, toujours interprété par l’excellent fripSide, l’animé va se concentrer sur les Sisters, les clones quelques peu dépourvus d’émotions de Misaka qui avaient été utilisés dans l’opération level 6 de la saison 1, et par conséquent sur le passé jusqu’ici inconnu de l’Electromaster la plus puissante de la cité. Toujours pourvu de graphismes très agréables, d’une bande son superbe avec un doublage de très grande qualité, et d’un scénario prenant, To Aru Kagaku No Railgun S s’inscirt dans la lignée des meilleurs animés, que ce soit de ce printemps, ou en général.