Happy birthday Crash Bandicoot

Publié le 7 décembre 2011

Après être partis sauver le monde et l’Arbre Mana lundi dernier avec Seiken Densetsu III, aujourd’hui je vous propose de vous balader dans l’univers ensoleillé des îles Wumpa avec Crash Bandicoot!

Eh oui, Crash Bandicoot vient d’avoir 15 ans d’existence dans l’univers du jeu vidéo ! On lui souhaite un joyeux anniversaire! 15 ans déjà que cet opus sorti pour la première fois le 6 décembre 1996 au Japon, et le 9 septembre 1996 en Europe, a débarqué dans sur nos consoles pour notre plus grand plaisir de geek et geekettes. Ce jeu n’est pas développé sur n’importe quelle console ! C’est sur la PlayStation 1  qu’il a fait une entrée remarquable par Sony of course et Naugthy Dog.

Crash Bandicoot : un héros plutôt cool

En 1996 donc, Sony décide de développer un jeu de plate-formes en 3 dimensions, ayant pour décor les îles Wumpa, à parcourir en 32 niveaux,  en incarnant un personnage entre le diable de Tasmanie des Looney Toons et Sonic : Crash Bandicoot. Et il faut dire que Crash, il a plutôt une bonne tête de bêbête sympa. Créé par le docteur Cortex au cours de ces petites expériences à partir d’un bandicoot. Mais le pauvre Crash n’est pas à la hauteur du génie machiavélique de Cortex, et il l’abandonne. Le héros en short bleu et baskets rouges échoue alors sur une plage des Iles Wumpa, et décide de partir à la recherche d’une de ses congénères bandicoot aussi créée par le docteur fou.

Crash Bandicoot, un jeu à mourir … de rire

En incarnant Crash dans tous les opus, vous évoluez dans une plateforme 3D, en vue de derrière ou de face.. Il vous faut casser des caisses, vous protéger des méchants et ramasser des cristaux pour le compte de votre créateur diabolique. Et si l’univers est moins fascinant qu’a pu l’être Seiken III pour moi, le jeu n’en est pas moins prenant. Il faut dire qu’il y a pas mal d’humour dans les jeux Crash Bandicoot, notamment lorsque vous perdez malencontreusement une vie. J’avoue avoir perdu des minutes en mode pause à me bidonner lorsque que Crash glisse sur la glace, se fait attraper par un orque, explose, bref, je trouve ça tout sauf trash et très marrant.

Voici un petit florilège des chutes et autres morts du personnage dans le jeu ! C’est cadeau !

Un succès retentissant

Le premier volet du jeu Crash Bandicoot développé sur PS1 s’est vendu à 6 millions d’exemplaires, et a même été réédité en 2006 sur PSP, puis en 2007 sur PS3.

J’ai personnellement adoré ce premier opus, mais aussi les deux qui ont suivi sur PS1 Crash Bandicoot 2 : Cortex strikes back et Crash Bandicoot 3 : Warped sortis en 1997 et 1998, et vendus respectivement à 7,5 millions d’exemplaire et 7,12 millions.

Une licence qui cartonne

En marge du jeu classique de plate-forme, Sony ne s’arrête pas en si bon chemin et propose, en 1999, un volet du Bandicoot déjanté sous forme de jeu de course, avec tous les personnages présents dans le jeu, y compris les ennemis, à l’image d’un Mario Kart. Il s’agit de Crash Team Racing, plus communément appelé CTR.

Le principe est d’ailleurs le même que dans les courses de Mario : jeter des objets sur ses adversaires pour les freiner ou les doubler, et remporter la course coûte que coûte mais toujours avec la touche d’humour déjà présente dans les jeux classiques. Puis en 2003 on remet ça avec Crash Nitro Kart dans la même veine ainsi que Crash Tag Team en 2005.

En 2004, sort sur PS2 Crash Bandicoot TwinSanity, reprenant le système classique du jeu, mais en y ajoutant un peu de piment. Vous jouez Crash et Cortex qui se battent. J’avoue avoir moins apprécié cet opus, par rapport aux précédents, car je trouvais le gameplay pas terrible …

Crash Bandicoot, on remet le couvert

En 2002, 2003 et 2004, quelques volets du jeu furent développés sur Game Boy Advance comme Crash Bandicoot XS, Crash Bandicoot N-Tranced, et Crash Bandicoot Fusion.

Plus tard en 2007 et 2008, les jeux Crash of the Titans et Crash : Générations Mutants sortirent sur toutes les consoles nouvelle génération : X Box 360, Wii, PS2, DS et même PSP.

Bref, un jeu qui a fait bien des émules, et connu un succès retentissant, face à Mario et Sonic. Je suis très fan des premiers Crash Bandicoot sur PS1 et PS2, j’aime, en bonne geekette nostalgique, replonger dans ces jeux drôles, pas prise de tête et très facile à prendre en main, ce qui constitue sans doute, avec sa touche, les atouts clefs de la série.